Suivez le guide !

Absolute Divers, est là pour vous aider, pour vous guider, pour vous donner de bonnes adresses et de bons conseils. Nous sommes Divemasters et nous vivons en Indonésie depuis 6 ans. Nous plongeons aussi souvent que possible dans l'archipel indonésien et même ailleurs et nous rapportons dans nos valises toutes les infos que nous pouvons pour vous aider à votre tour à choisir une destination pour plonger.
Ce blog est le résultat d'une passion, un guide sans concession dans lequel nous vous apportons notre expérience et notre vécu . Naviguez dans le blog à partir des catégories, envoyez nous vos questions, vos commentaires et aidez nous à faire vivre ce blog.
La plongée Champagne!
Bon si je suis là à vous écrire, c'est que j'ai survécu. Et, je finis de vous rassurer tout de suite, je ne suis pas non plus dans une chaise roulante. J'ai fait à peu près ce qu'il fallait parce que je suis un gars chanceux, prudent et fort bien assuré. Néanmoins je suis au régime sec pour quelques mois quand même, après de longues heures passées dans des chambres de recompression - je vous raconterai un jour, c'est assez intéressant. Alors en attendant, je lis tout ce que je trouve sur les accidents de décompression. Et parce que je m'ennuie tout seul au sec, je vais vous faire partager un peu de mon savoir tout neuf.

D'abord, qui fait des bulles à part moi? Le candidat idéal - que nous appellerons le plongeur "champagne" - c'est plus chic que le soda - a stastistiquement plus de chances d'être un homme qu'une femme.
Le plongeur "champagne" a plus de 100 plongées, plonge avec un ordinateur et dans les limites de temps de plongée sans décompression. Ca rassure, hein?

Le plongeur "champagne" a plus de 30 ans, plonge en eau froide, avec du courant et fait des efforts sous l'eau.
Corollaire 1 : tu ne peux rien contre le temps, mais tu n'es pas obligé de faire le mariole et de plonger en shorty parce qu'en Bretagne, ou dans ta campagne "on est pas des gonzesses". Maintenant, moi je vais sortir en 5mm long, et avec un chapeau et des mitaines si l'eau est à moins de 25°. Au dessus, je serai peut être tête nue... mais pas sûr!
Corollaire 2 : la prochaine fois que le guide ou le divemaster part à fond la caisee contre le courant en début de plongée, tu te poses au fond, ou tu t'accroches et tu le laisses aller vérifier tout seul que ça se calme un peu plus loin. Si c'est le cas, tu le rejoins tranquillement. Et si tu trouves que c'est fatigant, n'oublie pas que c'est toi qui paye et que tu fais ce que tu veux. Alors, tu rappelles le guide et tu lui explique qu'on va faire comme dans les livres, on va se laisser aller dans le courant.

Le plongeur "champagne" n'est pas assez hydraté
Le plongeur "champagne" fait des efforts après la plongée. Vous allez me dire qu'il n'est pas très malin, mais honnêtement, vous n'avez jamais aidé à porter des bouteilles après avoir plongé? Ou fait un petit volley-ball sur la plage pour épater la galerie avant l'apéro? J'ai même lu que c'était très mauvais de remonter à l'échelle avec la BCD (stab pour les Fédés) et la bouteille sur le dos. Moi qui trouvais que ça faisait super frime, je vais arrêter ça aussi! Et je te garantis que je vais me faire des méchantes siestes pendant l'intervalle de surface!

Le plongeur "champagne" il a même pas mal! Eh oui, dans sa campagne on est pas des gonzesses... Mais le signe le plus fréquemment retrouvé avec la douleur chez le plongeur "champagne", c'est le déni. Ceci dit, le déni dure toujours moins longtemps que la douleur, surtout quand tu continues à plonger.Alors ami plongeur, si tu as mal quelque part quand tu sors de l’eau, ou que tu ne te sens pas bien, même vaguement, ne fais pas le fier, et arrête tout. Et comme tu es intelligent, et que tu es bien assuré (sinon tu n’es pas mon ami), tu vas téléphoner à DAN avant de penser à replonger.

Il fait plein d'autres choses encore le plongeur "champagne", mais on ne va pas l'accabler, parce qu'un jour, ce sera peut être nous... et je parle d'expérience. Mais on pourra en parler un de ces jours sur un bateau. Vous me reconnaitrez facilement : je serai le plongeur "tisane" qui vous fait rester une demi-heure de plus en intervalle de surface, qui a bu toute l'eau, qui sent le vieux pipi et qui a piqué la banquette à l'ombre pour ronfler. Mais j'aurai le sourire PADI !!!!!

Telle est la question du jour. Et la réponse dépend du niveau de confiance que vous êtes prêts à accorder au matériel loué. Perso, nous on est totalement paranos, mais il y a peut être moyen de nuancer.
N’hésitez pas à dépenser quelques euros de plus pour un masque correcteur si vous en avez besoin. La plongée, c’est beaucoup une histoire de vision.Pour les palmes, laissez tomber les palmes chaussantes : vos orteils garrottés qui sortent du chausson sont fort laids, et puis ça doit être très douloureux. Une bonne paire de palmes avec un strap, ca fait tout de suite plus sérieux, c’est confortable, et les booties (chaussons pour les fédés) protègent vos pieds en maintes occasions.
Le tuba fait partie du matériel standard. Le notre est dans une poche de la BCD, et il est plein d’algues. C’est dire comme on s’en sert…
Combi : réfléchissez !
Si vous louez, vous risquez de vous retrouver avec une combi trop petite qui vous étrangle, ou dont la couture de l’entrejambe va ruiner vos nuits tropicales. Si la combi est trop grande, vous allez embarquer des litres d’eau, et vous allez avoir froid, en plus de ressembler à un sharpei (vous savez, les chiens chinois pleins de plis). Dans les deux cas, vous ne savez pas combien d’individus louches et à l’hygiène douteuse ont pissé dans la combinaison que vous allez quand même payer un peu… A vous de voir.
BCD et tuyaux : calculez !
Allez, à 1000 euros, vous avez votre matériel, qui vous va, que vous connaissez, et dont l’entretien et la dernière révision vous sont parfaitement connus. Si vous louez le matériel, ça va cous coûter en moyenne 10 dollars par jour. Le calcul est simple : si vous pensez que vous allez plonger plus de 100 fois dans les 5 ans qui viennent, vous allez amortir facilement, et gagner en sécurité et en confort. Dans le cas contraire, demandez vous quand même si vous avez toujours pris des décisions financièrement raisonnables. De plus, il existe des coins où les dive centers n’ont pas de matériel a louer. Et ce ne sont pas les plus mauvais spots à plonger….Bouteilles, poids, ceinture : laissez tomber !
- Vous ne pourrez pas voyager avec une bouteille pleine. Vous aurez toujours besoin d’un compresseur sur place. NON ! Vous n’allez pas acheter votre compresseur !!!
- Pour les poids,
si vous êtes très précis sur votre lestage (en général, ça veut dire que vous avez votre propre matériel), et que vous êtes sur un nombre impair de kilos, ça vaut peut être le coup d’emmener deux poids de 500 grammes. Ca vous évitera de faire la plongée de profil. Plus que ça, on frise la dilapidation de fortune en excédent de bagages.
- La ceinture personnelle est utile aux gens aux hanches sensibles, ou très soucieux de leur confort. Pourquoi pas? Sachez néanmoins que si vous avez acheté une stab (pour les fédés) de modèle récent, vous aurez des poches à poids.
Ah Bali, c’est le paradis sur terre! Une île enchanteresse, un climat idéal, et les gens, les gens ! Trop sympas, accueillants, souriants, tout ça tout ça. On l’a entendu cent fois. Et bien nous on est pas d’accord. Bali c’est pas mieux qu’ailleurs en Indonésie. C’est surtout un grand piège à touristes. Pour alimenter la thèse, voici une petite liste de « piège à ristou » que nous avons relevé. Tout est vécu !
Le logement : Arrivés à Ubud, tu te laisses guider vers un adorable ensemble de bungalows, trop typiques, et avec une piscine trop top de la balle. Petit dej’ compris, le prix est séduisant.
Le monsieur de la réception trop sympa demande combien de temps vous voulez rester. Tu n’en sais rien, mais pas de problème, tu vas régler deux jours d’avance et on verra après. Trop cool l’ambiance ! Au bout de deux jours, vous êtes trop bien, les enfants sont extatiques, allez, vous restez 3 jours de plus. Pas de problème, on est entre potes ! A l’aube du sixième jour, tu dois partir, et le blues au cœur, tu vas régler la note. Le monsieur de la réception, le trop sympa du début, demande de payer 5 jours. Mais comment se fait-ce ? Nous avons déjà donné les roupies pour deux jours ! Et là, le sourire se fait rictus, et on te demande le reçu. Le papier qui prouve que tu n’es pas un sale bule (lire boulez = homme blanc) voleur et menteur, quoi. Et pour appuyer la demande, deux gros balaises viennent rejoindre le monsieur trop sympa. Eux, ils ne se donnent même pas la peine de poser un rictus sur leurs trognes. Pas le choix pépère, t’allonges ! Et tu entends le jingle « PIEGE A RISTOU !! » qui résonne dans ta tête…Allez, pour le prix, tu leur fait un doigt d’honneur en partant, ils ne vont pas courir après la bagnole. Trop cool les mecs, pas agressifs, quoi….
La bouffe : on veut bien admettre qu’en Indonésie, le menu est plus une liste de ce qui pourrait être possible que le sommaire des délices préparés par le chef.
C’est quand même à Bali que le Sea food restaurant du bord de mer envoie la serveuse en terrasse pour expliquer qu’il n’ y a pas de poisson ce soir ! Pour ce qui est des consos, le jus de mangue arrangé au sucre ne va pas te noyer. Il est dans un grand verre certes, mais à peine plus large qu’une paille, et plein de glaçons. Pour les prix par contre, tu n’as pas bien regardé le menu, gros gourmand ! En bas, ils disent 21% tax and service not included. Et oui, tu vas rajouter au moins 50 000 roupies au prix que tu avais calculé ! Mais t’inquiètes pas, ça va aller tout droit au gouvernement. Entends tu la musique qui fredonne « piège à ristou » ?
Les plongées : En plongeur prudent, tu vas vers un centre PADI plein d’étoiles, et tu as raison. Ce que tu ne sais pas forcément, c’est que le centre en question a obtenu sa licence 5 * il y a quelques années en faisant venir un instructeur patenté et compétent pour quelques mois, le temps qu’il obtienne les licences et agréments nécessaires. Ensuite, ils lui ont filé un bonus, et il est retourné chez lui. Et il y a eu tellement de choses à faire qu’ils n’ont pas mentionné le départ de l’instructeur. C’est bête, hein ? Mais tant que les ristous ne se plaignent pas, on plonge ! D’ailleurs, à 30 ou 40 $ la plongée, on va pas se casser la tête à acheter un bateau. On va donner une com aux pêcheurs du coin, qui vont emmener le ristou en Jukung.
Trop typique, on adore ! Après deux mises à l’eau acrobatiques où tu as failli te faire assommer par le balancier, et un retour où tu as gerbé tripes et boyaux, tu reconnais la musique que sifflote le pilote du Jukung. Ca fait : « Hmmmm piège à ristou… ». Il y a encore pire : les gars viennent avec le matos te chercher sur la plage devant ton resort, avec le beau bateau que tu as vu sur internet, et ensuite, ils déchargent les bouteilles, et tout le monde sur le Jukung !!! Eux, c’est à tue- tête qu’ils braillent « piège a ristou, oh yeah ! » sur de la musique techno.
La location de motos : « Trop sympa le gars du resto, il m’a fait un super prix sur la location de moto ; il est bien moins cher que les autres !
Du coup, j’ai loué 2 motos pour demain 15 heures, comme ça on pourra aller chacun sur la sienne faire un tour cheveux aux vents, tout ça tout ça… » Et le lendemain quand tu vas au resto, il est pas là le gars trop sympa…Le trop sympa du jour te demande de l’attendre un peu. Tu veux une conso en attendant ? (Piège a ristou ?) 15 heures 30, voilà le quidam qui se pointe sur sa moto. Il parle au trop sympa du jour, et te loue sa propre pétrolette et celle de son pote ! Tu n’as pas le choix d’ailleurs, parce que si tu regardes bien, il n’y a pas d’autre moto garée devant le resto. Tu parles d’un Bike Rental !! Honda, ça veut pas dire « piège a ristou » en chinois ?
Les loisirs : le tour de banana boat à 5 $ par personne, le jet ski a 200.000 roupies le ¼ d’heure, quand tu connais les salaires du coin, ça calme !
Alors tu tentes le coup du gars qui parle un peu indonésien, qui a le Kitas (carte de résident en Indonésie), histoire de négocier un discount. Mais le gars trop sympa qui s’occupe du business t’explique qu’il n’a pas le droit de faire des prix, même s’il y a 80% de touristes de moins que l’année dernière à cause des bombes. En effet, le boss, c’est un bule (lire boulez) qui vit à Denpasar, et on peut pas le joindre aujourd’hui. Et la sonnerie de son mobile c’est pas par hasard un air que tu connais... « piejaristou-piejaristou-piejaristou… » ?
Allez, sois honnête, je suis sûr que tu en as une ou deux à raconter aussi. Utilise la rubrique commentaire, on fait un concours. Si tu gagnes, tu recevras une coiffure de chef indien en plumes de pigeon. PIEJARISTOU !!!
Avant de plonger : Vous avez l'angoisse en entrant dans l'eau que vos oreilles ne passent pas? Pour vous mettre en confiance, et cela avant même de mettre la tête sous l'eau, équilibrez un petit coup. Ca ne mange pas de pain, et ça facilite bien la descente. Mais un petit coup seulement, il ne s'agit pas d'un concours de lancer de tympan. Il faut que ça fasse un gentil petit plop plop, pas un gros BLAST!!
On descend, tout va bien, à 15 mètres pas de problème et là, soudain, l'oreille gauche (ou droite) est coincée. Impossible de descendre plus bas. Ce serait trop bête d'annuler la plongée qui commençait si bien. Bon, bien entendu, vous faites ce qu'on vous a appris en cours: remonter doucement d'un mètre ou deux, réessayer d'équilibrer. Rien, ça ne marche pas! Vous remontez encore... fiasco total. Alors essayez ça : équilibrez encore une fois en penchant la tête sur le côté, avec l'oreille qui ne passe pas dirigée vers le haut. Ca ne passe toujours pas? C'est pas possible, vous avez gardé vos boules Quiès! En plus, maintenant, votre buddy commence à vous regarder d'un air un peu hostile et méprisant. Allez, tentez cette dernière extrémité, que je tiens d'un moniteur fédé, comme quoi il peut y avoir du bon partout. Enlevez complètement votre masque et soufflez dans l'eau des deux narines bien fort comme si vous vous mouchiez. Faites le deux ou trois fois! Moi, ça marche assez bien sur moi alors pourquoi pas sur vous? Et si ça ne passe pas, il vous restera encore 45 minutes pour vous détendre sur le bateau avant d'entendre les autres vous raconter qu'ils ont vu deux requins s'embrasser sur la bouche.
Après la plongée : Quand vous sortez de plongée, rincez à chaque fois vos oreilles avec de l'eau douce. Certes, on a toujours l'air un peu bizarre quand on abreuve ses esgourdes avec de l 'eau minérale, mais ça enlève le sel et ça évite le bouillon de culture qui ne manquera pas de se former contre votre tympan. Et si votre tympan est infecté, c'est la fin des haricots. Tout ce que vous pourrez faire ensuite, c'est regarder du bateau les bulles de vos copains remonter à la surface, et changer le coton de votre oreille deux fois par jour.
Si vous êtes super prévoyant, emmenez de "l'alcool boriqué à saturation" dans vos valises. On achète ça en pharmacie en France en demandant au pharmacien de composer la préparation. Rincez vos oreilles avec. C'est super efficace pour lutter contre les cocktails de crevettes! Et comme ça, c'est vous qui raconterez que vous avez vu un nudibranche faire du Tai Chi à 30 mètres. Succés garanti à l'apéro.

P'tite description :
Christmas Island se situe au sud de Java dans l'Océan Indien (voir point gris sur la carte ci-dessus). L'île appartient à l'Australie mais est toute proche de l'archipel indonésien. Sorte de plaque rocheuse sortant de la mer, l'île de Christmas attire peu de touristes, hormis à Noël car dès les premières pluies, les crabes rouges sortent de la forêt, au centre de l'île, et descendent vers la mer pour pondre. C'est là que les requins baleines arrivent pour se gaver de cette délicieuse nourriture que constituent les oeufs et les larves des crabes. Les plongeurs alors, se jettent tous à l'eau pour aller observer ces créatures marines exceptionnelles.Pour qui?
Idéal en famille comme en couple, pour les plongeurs comme pour les non-plongeurs, Christmas Island regorge de trésors naturels. Les ballades dans la jungle sont très bien balisées et conduisent souvent à des plages de sable souvent désertes. Attention à la mer. L'Océan Indien est traître avec ses énormes rouleaux et ses courants et marées qui risquent de vous emporter au large ou de vous précipiter sur les roches acérées du bord. Néanmoins, armé de bonnes chaussures d'eau et en ne s'avançant pas trop dans l'eau, on peut bien s'amuser. La mer, à plusieurs endroits, a creusé de larges trous et peu profonds qui ne se remplissent qu'à marée haute et dans lesquels les enfants pourront jouer en toute sécurité à marée basse. Vous pourrez aussi aller vous baigner dans des cascades ou visiter des merveilles géologiques. Il y a également une faune volante très intéressante (énormes oiseaux de mer).Comment y aller? Une fois par semaine, un vol de Merpati quitte Jakarta pour Christmas Island. Attention, une fois sur place, pas question de changer vos plans de vacances, le vol de retour sera la semaine prochaine.
Les plongées :
Accessibles à tous les niveaux car il y a peu de courant, mais j'encourage plutôt les niveaux 2 à y aller afin de pleinement profiter des plongées à 25 ou 30m. Magnifiques pyramides de coraux durs (table coral), visibilité exceptionnelle (50m), peu de poissons sur l'ensemble des plongées mais on a croisé des requins pointe blanche, des raies aigle et, pour les plus chanceux, peut être la merveilleuse rencontre avec le requin baleine en Décembre.Le dive center : Pour plonger à Christmas Island, deux centres se partagent le marché. Nous avons choisi le plus proche de notre hôtel mais comme les centres sont en quasi monopole, la direction du dive-center est peu avenante et je vous conseille vivement de réserver vos plongées longtemps à l'avance pour être sûr d'avoir une place dans le bateau. Nous avons donc opté pour la Indian Ocean Diving Academy que vous pouvez contacter par mail à : office@ioda.cx Pas question de vous faire porter ou rincer votre matériel dans ce centre (ils seraient presque de la Fédé ceux là!). Vous vous prenez en charge, comme à la Fédé et vous allez vous serrer le derrière sur le minuscule speedboat qui est bondé. Si vous êtes un "sale con de Français", vous vous jetterez sur le premier siège libre que vous ne libèrerez sous aucun prétexte, sous peine de finir le voyage debout! De toute façon, debout ou assis, on ne vous considérera jamais que comme un "sale con de Français", alors lâchez vous! Pas question d'emmener les enfants sur le bateau, donc il vous faudra vous organiser avec votre conjoint pour le tour de garde. Avantage, on plonge le matin et on rentre à 14h, vous pourrez donc profiter de votre famille et de la beauté de l'île le reste de la journée.
L'hébergement :
A Christmas Island, il n'y a pas d'hôtel et on vous proposera le choix entre deux, voire trois chambres d'hôtes. Optez d'emblée pour le Sunset qui est le seul à avoir une petite piscine et dont les patrons sont charmants et peu envahissants. Pas de restau au Sunset, mais un frigo de taille standard que vous remplirez avec des produits achetés dans les supermarchés de la ville. AInsi, vous pourrez préparer votre petit déjeuner ou votre pique nique à votre guise.Manger à Christmas Island : Quelques restaurants en ville existent et pourront satisfaire votre estomac. Nourriture australienne, riche et en quantité pour les affamés, cuisine chinoise pour varier un peu et rétablir votre taux de cholestérol à un niveau plus raisonnable.
Commentaire d'Absolute Divers :
Vous devez à tout prix louer une voiture pour vos vacances à Christmas Island. Une agence de voyage locale, et dont l'adresse est indiquée plus bas, s'occupera de tout (location de votre véhicule, visas d'entrée en Australie, réservation du Sunset etc...). Mais c'est à vous de prendre en charge le booking des plongées.:( On n'a pas aimé les bateaux du dive center, la plage du centre ville qui n'a aucun intérêt et qui est laide. Pas de snorkeling possible nulle part. On a pas aimé Noël et le 26 Décembre (Boxing Day) où tout est fermé et vous en êtes réduits à dîner d'une tranche de jambon et d'un Bounty en pensant qu'ailleurs, les copains et la famille se régalent d'huîtres et de foie gras (ah, les chiens!). ET SURTOUT ON N'A PAS AIME NE PAS VOIR LA QUEUE D'UN REQUIN BALEINE !
:) On a aimé les ballades au milieu des milliers de crabes rouges. On a adoré être en Australie tout en y étant pas vraiment.
Contact :
Site de Christmas Island : http://www.christmas.net.au/introduction.html
Adresse web de l'agence à contacter : www.citravel.com.au
Mail : xch@citravel.com.au


